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23.12.06

Chapitre VI - Surprise

Comment ? A 9h30 ? Je suis allée là où vous me dîtes ? Et avec Grand F., en plus ! Non ? Et l'article que nous cherchions, se trouvait.... au premier étage ? Sans rire ! Hein ? J'ai utilisé une autre carte que ma carte bleue ? Ca alors ! Et ensuite... Vous me faîtes marcher ! Je suis allée dans un fast-food, parce que...Ouah ! C'était si pressé que ça ? Bah dites donc ! Pardon ? Une fois de retour.. moi ! Moi, je me suis rendue.. Où ça ? A la poste ! Et pour y faire... Pas possible ! Chercher un colis ! Excusez-moi ? Et je n'ai pas attendu aussi longtemps que ça ! Bah voyons !

22.12.06

Chapitre V - Contraire

Ce n'est pas en début de soirée mais en fin de matinée que j'allai non pas chez un épicier mais chez un chocolatier acheter non pas de la pâte d'amande mais du chocolat non pas pour ma famille mais pour mes collègues et mon patron.
Je me rendis non pas à la mairie mais à la poste pour voir si non plusieurs mais un cadeau était arrivé non pas hier mais aujourd'hui. Ce ne fut pas une femme mais un homme qui me répondit que je devais attendre non pas après-demain mais demain l'arrivée du colis.


Je fis tout de suite non pas mon dîner mais mon déjeuner.
Une fois pas chez moi mais au boulot, je vis que ma collègue non pas du matin mais de l'après-midi avait apporté pas un petit cake mais un gros gâteau pas aux fraises mais à l'ananas fait non pas par sa mère mais par une amie.

Elle avait pris aussi non pas un mais trois litres de punch. Le patron et pas une horde mais quelques techniciens sont venus dans notre bureau qui n'était pas glacial mais bien chauffé. Je partis non pas tout de suite mais une heure plus tard.
Je pris non pas le bus mais le métro pour me rendre non pas à Saint-Lazare mais à Montparnasse Bienvenue, où je cherchais non pas des choses coûteuses mais de belles cartes de fêtes de fin d'année.
Une fois trouvées non pas très rapidement mais par hasard, je revins chez moi non pas moins d'une demi-heure mais plus.

21.12.06

Chapitre IV - La Disparition

La nana (moi, donc) monta dans un wagon à Joffrin, puis alla là où il fallait, pour l'acquisition d' un don - non, plus -, à offrir à (chut), mais n'avait pas à soi un pantalon chic. Alors, la nana s'introduisit dans un magasin pas loin, mais au bout, aucun achat. A nourrir, il fallait aussi, mais là, l'obligation d'un pipi surgit, donc, pour plus tard, la sustantion. La nana rappliqua à sa maison, où il fut vu qu'il faisait tôt : midi ? non !

20.12.06

Chapitre III - Rimes

Mais que m'arriva-t-il après trois heure du matin ?
Etaient-ce des problèmes d'intestin ?
En tout cas, il en ressortit
Que de dormir, je n'avais plus envie.
Heureusement, par bonheur,
J'avais l'ordinateur.
Je m'occupais ainsi tranquillement,
Attendant du lever de mon Grand F., le moment.
Quand celui-ci se réveilla, pas très beau,
Il était encore fort tôt.
Pendant que Grand F. rangeait son portable,
Pour petit déjeuner, je me mis à table.
Une fois Grand F. parti,
Je me remis au lit,
Pour une petit heure et des poussières,
Et en me relevant, la misère.
Pour passer le temps, je regardai la télévision,
Mais médiocres étaient les émissions.
Du coup, j'en profitai pour faire un peu le ménage,
Telle une grande fifille bien sage.
Avec Grand F., nous nous retrouvâmes pour faire nos achats,
Il y avait beaucoup de monde, ah la la.
Passage un peu obligé dans une certaine enseigne culturelle,
Puis ailleurs, où l'aurait souhaité avoir des ailes.
Ailleurs, c'était bien serré et étroit,
Mais nous n'avions guère le choix.
Il y eut plusieurs ailleurs, mais pas trop, bien sûr,
Nous ne sommes pas fous, je vous assure.
Nous avons été à quatre endroits au total
Malgré la fatigue, les achats de Noël, c'est d'la balle !

19.12.06

Chapitre II - Télégramme

Pris le métro avant 10h
Allée au magasin de sport Déc**
Pas trouvé sac de sport à 10 euros
Choisi autre sac mais à 19,90
Voulu payer avec deux chèque cadeaux de 10 euros chacun
Dû acheter autre chose pour dépasser le total
Vu que caissière faisait patienter les gens derrière moi
Eu les boules
Partie enfin
Rentrée après 11h

18.12.06

Mes aventures de Noël

Chapitre I - Recherché

Pour oublier que j'allais vivre cette première semaine de vacances seule, j'accompagnai mon amant dans des méandres administratives pour qu'il se sentît moins abandonné. Certes, à la Sécu, ce fut plutôt bref, la demande d'une attestation allant à présent nettement plus vite que naguère.
Par contre, au bureau de la Poste, l'attente se révéla fatalement plus lassante : bien sûr, les gens nous précédant présentaient des requêtes plus longues !
Ensuite, j'eusse pu prendre le métropolitain seule, grâce à sa ligne n°4, mais il s'avérait que mon amant prenait une autre ligne, la n°12, sur la route de laquelle je pouvais descendre itou. Donc, main dans la main, nous nous y dirigeâmes allégrement pour partager encore un beau moment romantique.
Hélas, arriva le triste moment de la séparation... La rame m'emmenait quelques stations plus loin, mais ma tristesse s'évapora grâce à la présence réconfortante de mon lecteur MP3.
J'arrivai donc à la station du métropolitain concernée, me guidai par le plan du quartier fort mal situé, diantre, c'est-à-dire au dessus d'un escalier, lequel aboutissait dans un couloir plutôt étroit ma foi. Mais je ne gênai personne et sortis pour aller à un certain magasin, mon objectif final.
A l'intérieur, une vingtaine de personnes au moins déambulaient nonchalemment au milieu de rayonnages remplis d'articles pour nos chères têtes blondes. Malheureusement, celui qui m'intéressait était porté absent, car uniquement réservable "à distance", me déclara le vendeur auquel je m'adressai, comprenez :"via Internet" : CQFD
Légèrement dépitée par cette perte de temps, j'aperçus en sortant une boutique qui me parut fort intéressante pour dépister un autre présent de Noël. Formidable ! J'avisai un objet fort séant aux circonstances et ce fut avec un petit sourire satisfait que je ressortis de la boutique en question.
Il m'apparut néanmoins que, désireuse de regagner mes pénates par la ligne n° 4 du métropolitain, je devais m'engager dans un autre trajet que pendant l'aller. Par conséquent, j'achevai la rue du premier magasin sus-cité, songeant déboucher sur le boulevard Montparnasse. Malheureusement, j'arrivai sur une rue complètement différente, à savoir la rue Assas. Pitié ! Mais j'en profitai pour observer les échoppes et piétons que je croisai: un véritable parterre de vrais bourgeois parisiens, certains "bobos", d'autres mis sur leur trente et un, déambulant dans des rues plutôt vides, que je trouvai alors fort ennuyeuses, rues jalonnées d'habitations cossues, et de boutiques aux prix exhorbitants.
Une fois sur la rue Assas, je tentai de retrouver ma route, m'aidant du plan d'un arrêt d'autobus. J'eus l'impression qu'en suivant le chemin de celui-ci, j'allai indubitablement rencontrer le boulevard Montparnasse. Je fus séduite un moment par l'envie de pénétrer dans le Jardin du Luxembourg, dont une des entrées se situait juste en face de moi. Mais le désir d'errer dans ces rues vides du cinquième arrondissement fut le plus fort. C'est ainsi que je vis LA faculté de droit d'Assas, à la façade plutôt lugubre, et toujours peu de passants, des magasins prétentieux, vides, des étiquettes avec des nombres de plus de deux chiffres...
Donc, je m'étais engagée dans la rue d'Assas, au bout de laquelle bien sûr, pas question de boulevard Montparnasse, mais de l'avenue de l'Observatoire. Bigre ! Mais qu'allais-je faire dans cette galère ? Ne perdant pas courage pour autant, je me souvins que non loin de là devait forcément se trouver une station de Réseau Express Régional ou de métropolitain. Quoi qu'il en soit, la volonté d'éviter un cortège important de manifestants me tenait à coeur, dommage, je n'avais point pensé à emmener avec moi l'appareil photographique de mon amant. Pour cela, je me dirigeai vers ma gauche, et forcément, c'était à droite que la station "Port Royal"se situait, soit juste là d'où sortaient la plupart des manifestants. Je le sus en posant la question à deux riveraines, qui me répondirent fort aimablement. Je bravai la foule des grévistes, et arrivai tant bien que mal aux tourniquets, lesquels fonctionnaient sans besoin de coupon mensuel ou toute autre sorte de tickets de transport. Je rejoignis le quai et patientai les quatre minutes restantes avant l'arrivée du Réseau Express Régional lettre B. Je devais prendre une correspondance à Gare du Nord et enfin un peu après midi, j'étais enfin chez moi.

7.7.06

Sans queue ni tête

Sur le chat où je traînais hier soir, une des personnes présentes a parlé d'un jeu " Le Kamoulox" (je crois), qui consiste à dire des choses qui ont le moins de sens possible en moins de vingt secondes. Donc aujourd'hui, je vais dire de drôles de choses. Et je préfère me contenter du français pour m'amuser à cela

- Les dents sont gâtées parce que le méchant loup a joué avec mes poupées
- La fois où j'irai m'exiler, le téléphone rira avec des tonnes de promesses
- Ce que j'aime dans les livres, c'est que les filles vont danser par conséquent le monde était pourri
- Mon ami le hamster s'est pesé et l'autre voisin m'a dit la vérité
- Quand arriveras-tu pour signaler que ton papier à lettres est accroché aux nuages qui se cachent à l'arrière du tank ?
- Le mystère marche très bien car la seconde fois est toujours la bonne
- Le professeur voit l'horizon, le salue avec les aiguilles de l'horloge et s'enfuit avec des raviolis qui le volent des pieds à la tête
- Les amis de la chauve-souris sont des gangsters qui tournent dans un train furibard
- Un jour, la télévision misera au casino tous ses pieds pour trouver une ruelle qui applaudira dans tous les châteaux
- Si tu t'habilles comme la vallée, au moins, ne dis pas que le vélo te coince !