Ce matin, dans le bus, la femme assise en face de moi lisait ce livre. Miam miam ! Un livre de recettes ? Un petit tour sur le site de la Fn**... Pas du tout ! C'est un roman ! Et voilà ce que le site précisait :"Beijing, 1990. Tous les dimanches, l’écrivain professionnel et le donneur de sang dînent ensemble. L’écrivain est un idéaliste, qui surmonte sa déception en prenant un air d’indifférence quand il est confronté à la réalité et à ses propres échecs. Le donneur de sang est un homme de profit, qui croit que les gens devraient utiliser tous les moyens possibles pour prendre au monde ce dont ils ont besoin. Si leurs conversations ne mènent jamais nulle part, l’écrivain confie pourtant à son ami la nouvelle tâche que lui a attribuée le secrétaire du Parti du syndicat des écrivains local : l’écriture d’un court roman sur le thème « Mettons-nous à l’École du Camarade Lei Feng », en mémoire à un héroïque soldat de l’ALP qui a voué sa vie à servir la cause de la Révolution et du peuple. S’il fait une bonne histoire sur un nouveau Lei Feng, les organes du Parti lui enverront un formulaire de demande pour entrer dans le très convoité « Grand Dictionnaire des Écrivains Chinois ». L’écrivain aspire à l’immortalité, mais où va-t-il trouver un Lei Feng contemporain ? Chez l’entrepreneur qui dirige le crematorium ? L’écrivain public ? L’actrice qui a décidé de se suicider en public ? Une fille nue ? Seuls lui viennent les personnages d’un roman en gestation… Toute une vie se déroule dont on sent le poids, les brèves joies et les longues misères. Entre âpre critique de la société chinoise et douce fantaisie, ce roman aux frontières de l’absurde, profondément subversif, dresse un tableau particulièrement vivant d’un pays en pleine métamorphose."

2 commentaires:
C'est trop long.
C'est toi la nouille chinoise!
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